Triptyque - 1

Publié le par Antoine



1

Dans la chaleur de la solitude,
la vie est une fourrure glacée.
Et quand il pleure en la vie, je pleux en mon âme et
récolte le sel de mon cœur à l’encoignure de ma mémoire.



2

L’évidence est que le trop plein de foules souvenirs
est une branche de nœuds au plexus. Cet étouffement
(époux)vente le processus du vide dense à subvenir.



3

Dans l’espace du rien, le temps trépasse en la demeure du néant.





Carnet photographique 2
Marseille, 2000

Publié dans Mes textes

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Pierre R. Chantelois 06/04/2009 21:35

Antoine

J'éloigne de mon esprit toute idée, voire référence, à une maison de retraite, qu'elle soit allégorique ou non. Et ces mots

« Le repas en maison de retraite,
c’est la retraite de la vie,
l’antichambre de la mort,
l’illusion d’une vie sociétale de vieux débris  »

résonnent implacablement au fond de mon subconscient.

Pierre R.