Nomade

Publié le par Antoine





Elle avait les seins


aussi beaux qu’un

levé de soleil

au petit matin....

.... À l’aurore de

mes nuits.



Son nombril était

pareil à un petit mont

de vie.



Le portrait renversé

vers l’arrière,

touchait presque le sol

à la caresse du sable.



Les murmures de son corps

incarnaient les frissons

de son non sourire.



Et ses rêves,

de caravanes,

glissaient

le long de sa chevelure....




La Tour d'Aigues, 2009 (r)


Publié dans Mes textes

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Fabian 12/04/2009 21:20

J'ai un amour particulier pour ce texte que je trouve bouleversant...Les derniers vers me taillent le coeur et me rappelle la ferveur d'avant...
Bises.
Fabian.

Antoine 13/04/2009 10:45


Mon ami, l'écriture se forge au temps. Tu t'exerces dans des registres qui me sont tout aussi nouveaux que pour toi mon écriture, mais la ferveur je la ressens toujours au sein de ta voix, crois
bien qu'elle ne m'a pas quitté.
Toutefois, je sais bien tout ce qu'"avant"contient. Cela me manque aussi, mais il en sera ainsi désormais.
Je t'embrasse mon ami manquant.
Antoine