Toi, L., L., L. et moi

Publié le par Antoine



Je comprends mieux
tes murmures.

Pourtant, je n’ai
pas caressé
l’écorce de
ceux qu’Elzéar
a planté.

Ton pays,
le mien,
parfois
se regardent,
s’aperçoivent,
rien ne
nous
éloigne,
au contraire.

Nous avons
ce même
serpent d’eau :
tantôt couleuvre,
tantôt aspic.

Le même vent
nous rappelle
d’où nous venons.

Je suis heureux
d’épouser,
dans l’effleurement,
ton invisible.






En pensant à Jean Giono
Lurs, 31 mai 2007


Publié dans Mes textes

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