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Publié le par Antoine



Volatile
comme
l’arôme
du café.

Écrire
sans
m’autobiographier
y arriverai-je
aujourd’hui,
ce soir ?

Léger
comme
un pastis,
bien jaune,
comme un flan.

Inerte
alerte
comme
la
combustion
de ce que
je donne à
voir,
de ce que je suis
amnésique,
pathétique.

En déroute,
je ne trouve
plus le fil
des mots,
seule
l’envie
du fil
du rasoir.

Van Gogh
je t’égorgerais
bien.



Aix-en-Provence, 6 mars 2005

Publié dans Mes textes

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