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Publié le par Antoine


Distance

à distendre

à prendre

sans se pendre

aux aiguilles

qui tirent

et s'étirent

à onze heure

de tout.

À onze heurts

de nous.


Dans

le cercueil

debout

se balance

le pendule

amoureux

de la patience

et de l'insouciance

mécanique

de nos

cœurs.

 

 

Antoine, Café du château,

La Tour d'Aigues, 31 juillet 2006

Publié dans Mes textes

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