Envoyée par lgviewty
Par Antoine
Vendredi 10 avril 2009 5 10 /04 /Avr /2009 00:30
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire


Vent rond,
la pluie
est proche.

Ciel cyclothymique,
bleu hasardeux
nuages
gris Munich.

Soleil
éclatant
au tonnerre.

Vite
s’attabler,
au guéridon
de métal,
avant,
bien avant.
La foudre.




La Tour d'Aigues, avril 2009
Par Antoine
Jeudi 9 avril 2009 4 09 /04 /Avr /2009 02:54
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

...





Source & photographie de : Ne me rappelle plus, si vous savez, n'hésitez à me le dire.

Par Antoine
Lundi 6 avril 2009 1 06 /04 /Avr /2009 00:22
- Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire


1

Dans la chaleur de la solitude,
la vie est une fourrure glacée.
Et quand il pleure en la vie, je pleux en mon âme et
récolte le sel de mon cœur à l’encoignure de ma mémoire.



2

L’évidence est que le trop plein de foules souvenirs
est une branche de nœuds au plexus. Cet étouffement
(époux)vente le processus du vide dense à subvenir.



3

Dans l’espace du rien, le temps trépasse en la demeure du néant.





Carnet photographique 2
Marseille, 2000
Par Antoine
Dimanche 5 avril 2009 7 05 /04 /Avr /2009 05:48
- Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire


1’

J’ai tant de vous en mon cœur,
que peut m’importe l’écœure
que vous me porterez.



2’

Le repas en maison de retraite,
c’est la retraite de la vie,
l’antichambre de la mort,
l’illusion d’une vie sociétale de vieux débris.



3’

Il est un temps où les sonorités se gâtent
à l’élocution de mes maux,
car je sais que ma fin se date
en hâte.



Carnet photographique 2
Marseille, 2000

Par Antoine
Samedi 4 avril 2009 6 04 /04 /Avr /2009 06:03
- Voir les 2 commentaires - Ecrire un commentaire





envoyé par MELMOTH

Par Antoine
Vendredi 3 avril 2009 5 03 /04 /Avr /2009 01:45
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire


Il va falloir faire sans moi,

pendant quelques temps...

La liberté me semble bien chère à payer.

Là dans l'immédiat je n'en vois aucune utilité.

Je suis ailleurs

dans une fatigue constante

dans la hargne et la haine.


Par Antoine
Mercredi 1 avril 2009 3 01 /04 /Avr /2009 03:54
- Voir les 4 commentaires - Ecrire un commentaire



Regardez bien. Nous n'allons pas voir cette sorte de chose bien longtemps. Cela appartient déjà au passé.

George Bird Grinnell à Edward S. Curtis, en faisant allusion à la réunion de Danse de Soleil de Blackfeet, Algonquin et les Sangs en 1900.


Photographie d'Edward S. Curtis
Source : Frontier photograph


Par Antoine
Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 03:13
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire



À la porte du temps
rien ne se fait dans l’attente.






Aix-en-Provence, 2001 (extrait)


Par Antoine
Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 03:10
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire


Dessiné par H. Letrillard St. Elme, un français voyageant au Haut-Congo en 1904.

Par Antoine
Lundi 30 mars 2009 1 30 /03 /Mars /2009 02:48
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire




Elle avait les seins


aussi beaux qu’un

levé de soleil

au petit matin....

.... À l’aurore de

mes nuits.



Son nombril était

pareil à un petit mont

de vie.



Le portrait renversé

vers l’arrière,

touchait presque le sol

à la caresse du sable.



Les murmures de son corps

incarnaient les frissons

de son non sourire.



Et ses rêves,

de caravanes,

glissaient

le long de sa chevelure....




La Tour d'Aigues, 2009 (r)


Par Antoine
Samedi 28 mars 2009 6 28 /03 /Mars /2009 19:32
- Voir les 1 commentaires - Ecrire un commentaire



Par une nuit étrangement sombre,

je suis allé me mourir
dans le regard d’un phare,
le plus proche
de mes désirs
de lumière,
de pureté
artificielle.

J’ai pénétré sa rétine,
comme il n’était pas possible
de le faire.



Et dans le miroir
de moi même,
de l’extérieur,
je me suis
orphéisé.
Je suis entré
en vie.

Je suis entré
pour découvrir
cette part de moi,
qui ne reviendra plus,
plus au sombre étrange
d’une nuit singulière.

Le flambeau de ma fougère
en mon cœur,
s’est cristallisé
dans le brun
de ma brûlure
icarienne.
Aucun fil d’Ariane
pour revenir
au faux.

Désormais,
je resterais
cet étrange grain de beauté,
que l’on vient susurrer
à l’épaule des créneaux
d’outre-tombe....





Marseille, 2001

Extrait de Trois mesures, éditions l’Odeur du temps, 2002


Par Antoine
Jeudi 26 mars 2009 4 26 /03 /Mars /2009 00:50
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

  The Portent (1859)






Source Blo-blo-blog



Poème d'Hermann Melville dédié à John Brown, l'un des premiers abolitionistes étasunien. Le poème The Portent apparaît comme un texte placé en exergue du recueil Battle-Pieces and Aspects of the War, telle une épigraphe. Ici vous pouvez lire une étude faite sur ce recueil et mieux en comprendre et le sens et les mécanismes.





John Brown (né le 9 mai 1800 à Torrington dans l'État du Connecticut aux États-Unis et pendu le 2 décembre 1859 à Charlestown en Virginie) était un abolitionniste, qui en appela à l'insurrection armée pour abolir l'esclavage. Il est l'auteur du massacre de Pottawatomie en 1856 au Kansas et d'une tentative d'insurrection sanglante à Harpers Ferry en 1859 qui se termina par son arrestation, sa condamnation à mort pour trahison contre l'état de Virginie et sa pendaison. (source plus complète :  Wikipedia et pour aller plus loin consulter Le cercle des abolitionnistes)



Toi dont le gibet jette au monde qui commence, comme au monde qui va finir, une ombre immense, John Brown, toi qui donnas aux peuples la leçon d'un autre Golgotha sur un autre horizon, Spectre, défaits le noeud de ton cou, viens ô juste, viens et fouette cet homme avec ta corde auguste !
Victor Hugo



Par Antoine
Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 03:45
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire


Imprégné de ta lumière
L'orange se fond
sous le filme de mes paupières.






1





J'ingurgite de la fumée
que rien ne retient
mais que le tout emprisonne.








2





Sur le chemin de la vie
l'impatience tue
les fœtus de création.








3





Lolizéa dans mes bras
rencontre l'esprit
lent qui s'érige du bas.






4





Mais écrire tous les jours
c'est vivre la peur
qu'inspire l'inspiration.






5








Pertuis, janvier 2006



1 Aquarelle de la couverture L'arléri d'Edmond Baudoin, Gallimard, 2008
2 illustration extraite du blog Dessin-tégrer
3 Extrait de Les essuie-glaces d'Edmond Baudoin, Dupuis, 2006
4 Extrait de L'épinard de Yukiko de Frédéric Boilet, Égo comme X, 2006
5 Extrait de Le voyage d'Edmond Baudoin, L'association, 1996



Par Antoine
Mercredi 25 mars 2009 3 25 /03 /Mars /2009 01:22
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire




Gainsbourg ici ou ailleurs
Envoyé par Salut-les-copains

Par Antoine
Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 15:56
- Voir les 0 commentaires - Ecrire un commentaire

En temps réel

  • Flux RSS des articles

En quelques mots

Publications & autres choses





Revue en noir

12 h. 44 mn.  (nouvelle) dans MaOOs... Sucepeck, décembre 2000

Revue en braille

Le chat vert (poème) dans la revue jeunesse Sapajou, juillet 1996
 

Respect



Cette création est mise à disposition
sous un contrat Creative Commons.

Creative Commons License

Ailleurs où creuser



Encres & papier dessin



Chambre noire


Orgue de Barbarie
& autres sons



Toreutique


Toto & Alfredo


Du Québec


Cahiers & revues



Dissonant & décalé


Lectures


Lectures en cours













De mes lectures
je vous recommande


Les 5 derniers titres












Titres précédents
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés